Critiques du film
Critique de Lucas Sauvage
Contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire, cette réinterprétation du célèbre conte de Lewis Caroll n’a rien à voir avec la version Disney. Elle est vraiment empreinte de la griffe de Tim Burton et les personnages de cette histoire se retrouvent face à des choix cruciaux. Alice doit ainsi faire des choix, et toutes les aventures qu’elle vivra au pays des merveilles tourneront autour de la décision qu’elle prendra: choisira-t-elle d’abandonner son imagination pour devenir une parfaite femme de l’époque victorienne en épousant Hamish ? Ou décidera-t-elle de prendre sa vie en main et de faire ce qui la rend heureuse, peu importe ce qu’en dit la société ? Cela n’est qu’un des nombreux choix que Alice devra prendre au cours de son voyage, au même titre que le choix qu’elle aura de choisir de devenir la sauveuse du pays des merveilles ou d’abandonner en croyant la chose impossible. De plus, l’on voit bien qu’il y a un vrai parallèle entre le monde victorien et le pays des merveilles. Alors que dans le monde réel, les gens rejettent en bloc les idées fantaisistes d’Alice mais qui ont tout de même un sens profond, comme lorsqu’elle propose de peindre les roses blanches en rouge lorsque sa belle-mère dit qu’elle en voudrait, ou lorsqu’elle imagine les hommes habillées en femme et vice-versa (clin d’oeil au statut de la femme dans la société). Au pays des merveilles, les idées fantaisistes sont les bienvenues et permettent de se sortir de situation compliquées. Ce film, tant sur le fond que sur la forme, pose la grande question de savoir qui l’on est et qu’est ce que l’on veut devenir.
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